Conseil municipal - 5 avril 2007
lundi 2 avril 2007 | Archives
ORDRE DU JOUR
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samedi 15 avril 2006 | Archives

Le dimanche 12 mars en soirée un incendie s’est déclenché sur l’une des cheminées de l’usine TIRU d'Issy-les-Moulineaux
mardi 28 février 2006 | Archives
COMMUNIQUE DE PRESSE
Au conseil municipal du 2 février 2006 s’est tenu le vote de désignation du nouveau conseiller de l’agglomération Arc-de-Seine. Les partis de Gauche ont présenté une candidate socialiste, Gabrielle Santarelli en remplacement de Corinne Bord (PS) qui a démissionné il y a quelques semaines. Le maire a présenté une candidature issue de sa majorité pour " radier " les socialistes isséens du conseil de l’agglomération, cette candidature n’étant pas à leur goût : une femme socialiste est remplacée par un homme UMP/UDF.
Les conseillers d’agglomération du groupe Arc en ciel, représentant la gauche à Arc de Seine sont intervenus vigoureusement lors de la séance du conseil du 23 février pour dénoncer cette décision autoritaire, en rappelant que le non remplacement d’une élue socialiste par une autre élue socialiste ou, au minimum de la gauche plurielle et associative, rompt le pacte républicain qui avait présidé à l’élection au conseil communautaire d’un nombre de conseillers issus des minorités municipales dans une proportion de 20% des élus communautaires.
Rappelons que la communauté d’agglomération Arc de Seine regroupe les 165.000 habitants d’Issy-les-Moulineaux, Vanves, Chaville, Ville d’Avray et Meudon. Elle est compétente en matière de développement économique, d’aménagement, d’équilibre social de l’habitat, de politique de la ville, de voirie, d’environnement, d’assainissement, d’équipements culturels et sportifs, de ramassage scolaire... et gère un budget de près de 70 millions d’euros.
Si la réglementation ne prévoit aucune disposition permettant la représentation des minorités d’un conseil municipal à une communauté d’agglomération, la qualité du débat démocratique y implique une représentation minimum des minorités. En l’occurrence, le Parti Socialiste est la 1ère force d’opposition à Issy-les-Moulineaux, ville la plus importante de la communauté d’agglomération.
Les socialistes isséens dénoncent ce coup de force : plus de 40% de votants isséens pour la gauche aux dernières élections ne seront plus représentés dans leur communauté d’agglomération.
M. Santini préfère la politique de la terre brûlée. Tout le monde sait qu’un réel débat démocratique ne peut exister si l’opposition est bâillonnée et empêchée de travailler pour la population.
La majorité municipale isséenne s'approprie le logo "Arc de Seine"
Dans la tribune de la majorité municipale d'Issy-les-Moulineaux du "Point d'Appui" d'avril 2006 (journal municipal), la droite évoque au sujet de ce communiqué l'utilisation du logo de la communauté d'agglomération "Arc de Seine" : " nous contestons l'utilisation du logo Arc de Seine dans un communiqué de presse partisan. C'est interdit et nous comptons bien faire respecter cette interdiction".
Nous tenons ici à préciser que le logo "Arc de seine" (qui appartient à un établissement public intercommunal financé par les impôts de tous) n'a pas été utilisé dans le communiqué de presse de la section d'Issy-les-Moulineaux du Parti socialiste. Il est présent sur ce site uniquement à titre d'illustration. La communauté d'agglomération toute jeune est encore peu connue des isséens, il nous a donc semblé utile de la symboliser à travers son logo. Il ne s'agit évidemment en aucun cas de laisser entendre que le communiqué est celui d'Arc de Seine même si le sujet abordé a été évoqué par la gauche lors du dernier conseil d'agglomération.
Habitués à ce genre de menace, nous y répondrons si nécessaire. Ce site est réalisé par des bénévoles et financé uniquement par les cotisations et les dons des militants et sympathisants de la section d'Issy-les-Moulineaux du Parti socialiste.
mardi 14 février 2006 | Archives
Précisions
Dans l'article (ci-dessous) de Alternatives isséennes n°5, nous évoquions la hausse des loyers HLM voulue par le maire. En réalité, cette augmentation devait être pire que ce que nous vous annoncions ! En effet, les loyers des HLM devaient augmenter de 2,9%, alors que la hausse légale est de 1,8%. De plus, les loyers des ILN augmentent de 3,5%, celui des parkings de 4,7%
Nous avons une ville qui a un parc de logements sociaux assez importants, le Maire s’en fait souvent l’écho. Mais ce n’est pas seulement de son fait. Plus de 70% des HLM (2574 logements) ont été construits avant son arrivée, certains d’entre eux (471) ayant été achetés par l’office dans les années 1990. Aujourd’hui, 2104 logements (54% du total des HLM) datent d’avant André Santini.Alors que depuis 2002 les loyers ont augmenté de plus de 10% pour les 3574 familles logées dans les HLM de la ville, la hausse des loyers ne sera pas aussi forte que le souhaitait l’office. En effet, cette année, l’office, présidé par le Maire, prévoyait gaillardement une augmentation de +2,0% au 1er janvier 2006. Il avait simplement oublié que même à Issy-les-Moulineaux il ne fait pas ce qu’il veut. La hausse des loyers HLM est encadrée par une circulaire de l’Etat qui préconise pour cette année une hausse limitée à 1,8%. Le Préfet a exigé que la hausse soit conforme et l’office a dû obtempérer.
Laurent Pieuchot, Conseiller municipal
jeudi 2 février 2006 | Archives
Contrairement à ce qui était prévu, l’usine d’incinération des ordures ménagères d'Issy-les-Moulineaux n’a pas craché sa dernière fumée le 28 décembre dernier.
Réquisitionnée par le Préfet des Hauts-de-Seine, elle continue à produire de la vapeur pour chauffer des habitations et des hôpitaux voisins mais en même temps, elle continue à polluer l’atmosphère puisqu’elle émet des rejets nuisibles et toxiques en quantité supérieure à ce que la loi autorise aujourd’hui.
On nous explique que ce maintien en activité est nécessaire car la centrale de production de chaleur de Beaugrenelle censée prendre le relais n’entrera en activité que fin février. Il est clair que le chauffage des habitations et des hôpitaux ne pouvait cesser simplement parce que la nouvelle centrale de chauffe n’était pas prête. Les responsables de la Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain (CPCU) qui ont programmé la nouvelle centrale de chauffe trop tardivement (2 mois trop tard) ont donc fait preuve d’imprévoyance. Mais n’y a t’il pas eu aussi erreur de programmation de la part de ceux qui avaient la charge d’organiser la fermeture et le remplacement de la vieille TIRU et qui depuis son inauguration il y a 40 ans savaient qu’elle serait "à bout de souffle" aux alentours de l’an 2000 ? Peut-être eux aussi ont-ils fait preuve d’imprévoyance et lancé le chantier un peu tard puisque la nouvelle usine n’entrera en activité que dans 18 mois environ.
On peut donc critiquer les responsables de la CPCU, mais on peut sans doute associer à cette critique les responsables du SYCTOM (le syndicat intercommunal qui gère la TIRU) et notamment son président de l’époque Monsieur DOMINATI ainsi que les maires les plus directement concernés par le remplacement de cette trop vieille usine : l’ancien maire de Paris et sans doute aussi quelques autres.
François Gouesse