Le commissaire enquêteur a été amené à interroger la ville sur 2 points qui sont importants :

« de nombreux riverains seraient favorables au projet municipal, sous-réserve que le, si possible sur un calendrier, à prendre en charge la réfection de la chaussée, des trottoirs et l’enfouissement des câbles et par la suite la maintenance de la voie. »

« Autres réserves à leur accord :les riverains demandent que la mairie, compte tenu de la topographie de certaines voies, de leur largeur souvent très réduite ou de leur caractère d’impasse dans certains cas, interdise la circulation et le stationnement pour les voitures à l’exception de celles des riverains. L’interdiction serait complétée par la pose de panneaux « impasse » dans les cas concernés et, le cas échéant, la mise en place de ralentisseurs. »

Sur ces 2 points M. Perrin a répondu positivement, fixant le calendrier des travaux à 5 ans maximum, - l’enfouissement des réseaux et l’éclairage public étant du ressort de la ville , la réfection des chaussées et trottoir du ressort d’Arc de Seine – et affirmé que les projets d’aménagement ( aménagements particuliers pour tenir compte de la topologie de certaines voies, par exemple aménagement piétonnier, permettant néanmoins le stationnement des riverains) seraient soumis à concertation.

Gageons qu’avec l’extension des compétences d’Arc de Seine, les travaux soient conduits en temps et en heure et qu’ils donnent davantage satisfaction que certains rapiéçages qui fleurissent actuellement sur nos trottoirs ou que la collecte des ordures ménagères.

Les riverains et les élus seront attentifs à la bonne conduite de ce dossier et à ce que les engagements soient tenus.

Gabrielle Santarelli, Conseillère Municipale